Bulletin n°5
Son remplacement par JP Sauvaget n’était que de la façade et nous savions tous qui dirigeait dans l’ombre. Avec le départ de Mr. L. Collinette le paysage se dégage et l’opportunité est donnée de prendre en main toute la structure tourisme communication et faire à peu près ce qu’ ils ont toujours rêvé de faire. Il suffit de nommer JP Sauvaget aux petits travaux et la place est libre.
Tout est clair et la stratégie se met en place : suppression de l’adjoint au tourisme et à la communication, remplacé par un fonctionnaire (déjà démissionnaire). De ce fait, suppression de la commission en charge de cette compétence. Allant même jusqu'à ne pas donner aux élus qui la composaient le choix d’une autre commission. Le maire devient président de l’office de tourisme avec la première adjointe comme conseillère et peut maintenant faire ce qu’il veut ! Plus aucun contrôle de la part du conseil municipal et pourtant utilisation massive de l’argent public. Au budget de la ville ce pôle représente une somme très importante. Dans une note de service adressée au personnel en mars 2011, nous remarquons qu’en aucun cas il n’est question de l’organisation du pôle tourisme. Un état dans l’état ! Ils vont enfin pouvoir largement promouvoir leurs propres productions sans aucun regard extérieur et cela ne choque personne au sein de la majorité municipale ! Ce qui avait été dénoncé en 1995 par la chambre régionale des comptes est remis en place !

Vous vous souvenez de nos articles précédents concernant les travaux de réhabilitation de la « Tour d’Argentan »? Un massacre!!. Nous ne nous étions pas trompés. Enduite d’un ciment jaunâtre qui ne ressemble à rien, elle a perdu tout son cachet. Passe encore le chantier d’insertion qui n’aurait jamais dû œuvrer sur ce site, la suite fut un désastre complet. Notre maître d’œuvre habituel (A.S. Boisgallais) là aussi a frappé! Un grand n’importe quoi avec un artisan agressif et sûrement lui aussi dépassé par les événements. De plus, ce maçon fut choisi sans aucune forme de consultation.
Mais voilà que l’Architecte des Bâtiments de France, qui n’avait pas été consulté, n’entend pas en rester là et demande maintenant des explications. Rien n’est respecté dans ce dossier et les différentes notes de l’ABF nous donnent raison. De nombreux Sagiens nous interpellent et nous demandent de réagir, même les armoiries de la ville peintes sur l’arrière du bâtiment n’ont rien à y faire et il faudra bien les faire enlever.
Que de temps et aussi de finances perdues par une lubie. Enfin elle a transformé ce chantier en terrain de jeux personnel et envoyé son caméraman chargé de sa promotion filmer tous les jours. Malheureusement la gestion d’une ville n’est pas du cinéma, et ne doit pas servir à assouvir des ambitions personnelles.